Le décompte est commencé!
Pendant que le sablier se vide et que les glaciers fondent, des êtres vivants subissent en silence les conséquences de nos choix collectifs. Chaque seconde nous rapproche d’un point de non-retour. Le 1 er juin 2026, je prendrai le départ d’une expédition à travers le Canada pour sortir de ma zone de confort et me placer sur la même longueur d’onde que ceux qui vivent déjà à l’extérieur de la boîte. L’urgence est réelle. Le moment d’agir, c’est maintenant!
Un défi au nom de la nature
ESF ne réinvente pas la roue. La majorité du monde est éduqué à l’enjeu des changement climatiques. Nous sommes maintenant rendu à l’étape où nous devons savoir pourquoi il est dans l’intérêt de chacun de protéger l’environnement. Et la meilleure façon de reconnaître la réalité invisible des changements climatiques, c’est de sortir de sa boîte. Le fondateur d’Environnement Sans Frontières, Steven Guérard, se fixe comme défi de parcourir le Canada, en moins de 4 mois, dans l’espoir de faire ouvrir les yeux aux communautés Canadiennes qu’il y a urgence d’agir dès maintenant. D’où pourquoi il est prêt à mettre sa vie vie sur pause.
Ma mission
Environnement Sans Frontières est un projet à but non lucratif qui vise à provoquer une prise de conscience collective face à l’urgence climatique. À travers des défis humains extrêmes, réalisés en pleine immersion dans la nature, ESF cherche à rappeler une vérité fondamentale: l’environnement n’a pas de frontières. Chaque pas posé hors de notre zone de confort devient un message, un appel à l’adaptation, au sacrifice et à l’action, ici et maintenant.
Défi 24 heures
Le 1er janvier à minuit, pendant que le monde célébrait, j’ai choisi d’aller à contre-courant. Ce défi de 24 heures, amorcé au décompte du jour de l’An, n’était pas une performance, mais un geste symbolique: rappeler qu’il n’y a rien à célébrer quand une lutte est en cours.
En affrontant le froid extrême (-26 °C) et en complétant 14 heures de spinning extérieur, j’ai voulu démontrer qu’agir à court terme, une heure, une seconde à la fois, permet de résister, d’avancer et de ne pas céder au désespoir. C’est ce sacrifice invisible que je veux mettre en images: dans cette lutte, il n’y a pas d’ascenseur, seulement des escaliers à gravir, une marche à la fois.
Faites partie du changement!